Ceeloo et les chics filles

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Elle a gardé son sobriquet de petite fille pour signer ses dessins, ses toiles, ses tee-shirts, les mugs, son blog… Véritable chef d’orchestre en ébullition, rencontre avec Cécile, une quadra créatrice.

Voici déjà cinq Noëls que Ceeloo organise une vente annuelle, pour une collection bien chartée et déclinée sur différents supports en fonction du savoir-faire et des talents dont elle a su s’entourer : l’une décore la vaisselle, l’autre confectionne les poupées et des ours… « Je voulais que l’on travaille autour d’une famille de personnages, en couleur et déclinable en noir et blanc, puis que chacun l’interprète selon son support. »
Chef de bande, quand on lui demande comment tout cela s’organise avec les filles, elle lâche dans un grand éclat de rire qui résonne encore : « Il paraît que je suis chiante… Elles m’ont rejointe par plaisir mais j’ai voulu qu’elles rentrent dans un profil que j’ai fixé pour avoir une unité graphique. »

Créatrice boulimique

Tel un millefeuille d’envies, Ceeloo cumule les projets et en réalise beaucoup ; elle n’est jamais rassasiée. « Je ne sais pas dire non quand on me propose un nouveau projet qui me plaît. » De la déco de bureau, à la création d’un nom et d’un logo pour le nouveau concept orléanais « Too It Party », ses domaines d’intervention sont variés. Architecte de formation, après quelques années d’activité Cécile a très vite rejoint l’univers du stylisme. Indépendante, elle a notamment collaboré pour des marques comme la Compagnie des Petits, Tex et Petit Bateau. Aujour-d’hui elle travaille avec Caro pour leur marque de vêtements Lady Edgar, un univers intemporel en mode chrysalide. Quelle que soit l’idée, pour Ceeloo, tout commence avec un crayon à la main : le projet naîtra d’abord sous forme de croquis, avant de rejoindre les ateliers de Marie, Caro, Françoise, Gigibigoudi. L’équipe des fabuleuses, c’est comme cela que Cécile a baptisé les talents complices de son équipe. Quand on lui demande comment elle trouve le temps pour tout ça, elle répond avec un grand sourire : « Moi ? Je ne travaille pas. »