Nemo Flouret : artiste de la nouvelle génération

nemo-flouret-artiste-nouvelle-generationA 16 ans, Nemo Flouret mène une vie d’artiste. Danseur la semaine au conservatoire de Paris, il rentre à Orléans tous les week-end pour faire de la musique avec son groupe, The Bobby’s.

La danse contemporaine et le rock alternatif entre garçons… Deux univers bien différents, non ?

Ce sont deux moyens d’expression différents oui, mais qui s’accordent vraiment. Et vous savez il y a beaucoup de garçons au conservatoire de danse ! Je suis même dans un groupe mixte. Il y a beaucoup de clichés sur la danse en fait… Mais l’ambiance y est vraiment tranquille et très complice entre les filles et les garçons.

Est-ce que ça laisse la place à une relation amoureuse ?

Ce n’est pas facile je pense si on n’a pas le même rythme. Mais j’ai rencontré ma copine au conservatoire. Elle est aussi danseuse à Paris, on vit donc avec les mêmes horaires.

Est-ce que vous pensez avoir une part de féminité en vous ?

Je ne sais pas si c’est une part de féminité mais étonnement j’ai toujours été proche des filles. J’ai beaucoup d’amies, danseuses ou non. Et d’être dans ce milieu, j’ai l’impression de plus les comprendre, j’ai appris à savoir comment ça marche !

Qu’est ce que la virilité selon vous ?

Ce n’est pas une question de physique, c’est avant tout moral. Ca se traduit par des actes, une attitude, une façon d’être, de parler.

Est-ce qu’être virile c’est être macho ?

Non, pas du tout ! Etre viril, c’est affirmer son côté masculin en assumant, justement, sa part de féminité. C’est trouver le bon équilibre. C’est être un homme, à l’écoute, respectueux, sans être agressif ou rude.

Qu’est ce que vous aimez et qu’est ce que vous détestez chez les filles ?

J’aime beaucoup leur discussion, leur façon de penser. C’est plus approfondi, plus philosophe, c’est très agréable. Par contre, ça se complique la vie, ça crée des histoires pour rien des fois !