Le magazine féminin des Orléanaises (depuis 2010)

La chineuse amoureuse…

Estampille

EstampilleQuand on aime, on ne compte pas ! Frédérique n’hésite pas à se lever aux aurores pour arpenter les puces des mails orléanais, ou encore celles de Saint-Ouen. Elle traque aussi les vide-greniers de la région. Sa passion : les années 30 à 50 et les jouets. « Je ne suis pas une collectionneuse, il faut juste que je tombe fan. » Chez Frédérique, on trouve un peu de tout : des vieilles boîtes colorées, des robinets qui trônent sur les murs du salon, ou encore une pomme de douche. Elle aime les fameuses lampes à bras Jieldé, le mobilier industriel, les pendules des années 60, qu’elle a réglées à l’heure de sa rencontre amoureuse…
Si Frédérique n’a pas d’objet fétiche, elle est attachée à l’histoire qui les a fait venir à elle : un souvenir, un cadeau, une rencontre… Elle ne revend rien, mais elle change les meubles de place. « Ce n’est pas un musée chez moi, ça vit, ça bouge. » Un savoureux mélange de styles qui reste harmonieux. « Mes murs sont blancs et je choisis des meubles et des objets dans des tonalités similaires, rouille, marron et bordeaux… » Une commode Louis-Philippe, dont elle a retiré le dessus en marbre, un bidon rouillé qui sert de guéridon et un lit en fer forgé en guise de banquette. « Je ne rénove rien, je ne gratte pas, je ne repeins pas, j’aime les objets bruts au naturel, vieillis et patinés par le temps. » Frédérique insiste sur l’importance de la mise en scène : des grues, un camion de pompier ou une petite caisse enregistreuse : autant de jouets disséminés ici et là. Une passion qu’elle partage avec son homme, des objets qui viennent se marier avec une lampe en coquillages de chez Décor et Moi ou les romantiques céramiques signées Astier de Villatte. Frédérique et son homme aimeraient un jour chiner à la demande, pour les autres… l

Bio express
Orléanaise d’adoption depuis plus de trente ans, Frédérique a eu plusieurs vies : mère de famille, elle est passée de la comptabilité à un bar à cocktails, puis à un restau, avant d’ouvrir récemment sa propre boutique de chaussures : un rêve de fille.

Les adresses d’Edith

• Atelier Achilléa pour la vaisselle Astier de Villatte
• Décor et Moi pour la marque Blanc d’Ivoire • Suite numéro 3
• Brocante Daniel Souchard à Saint-Jean-de-la-Ruelle

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