Le magazine féminin des Orléanaises (depuis 2010)

La déco décalée de Valérie

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deco-decalee-valerieValérie est une artiste de cœur et de profession. Si elle enseigne les arts plastiques au collège, c’est aussi une collectionneuse et une créatrice de bijoux…
Valérie nous a ouvert chaleureusement les portes de sa  maison située au cœur du centre-ville d’Orléans : de grands et beaux volumes, un escalier magnifique, de beaux parquets, des moulures aux plafonds et beaucoup de lumière. Ici la déco est une affaire de femme, même si Valérie aime choisir et chiner avec son mari, particulièrement sur les vide-greniers de la campagne tourangelle.
Dans la cuisine, ambiance conviviale avec un chapelet de trophées signés Valérie Dupont, une artiste découverte dans une galerie d’art parisienne, des chaises Geneviève Dangle et une cuisine Ikéa aménagée dans un mur d’ardoise, ce qui fait toute son originalité. On craque pour son « petit » salon où elle aime se réfugier pour travailler, se poser, lire, rêver…
Les murs sont recouverts de bois et peints dans des tons de gris : canapé Caravane (la marque en vogue chez les « bobos »), fauteuils dépareillés usés par le temps, piles de magazines et de livres posés négligemment à même le sol. Un style minimaliste et convivial, qui signifie clairement :
« ici, on ne se prend pas la tête ».
Une maison dans son jus mais investie
« Nous avons adopté la maison telle qu’elle était, nous avons seulement refait les peintures et la cuisine. J’ai craqué pour la matité et les couleurs si particulières de chez Farrow et Ball. »
Les couleurs des murs sont neutres, le gris est une valeur sûre, chic : il met en valeur les meubles, les tableaux et les objets. Ici les meubles vont et viennent  : « Je ne veux pas accumuler, il faut qu’on respire, que l’objet ait sa place… » Rien n’est laissé au hasard, tous les objets sont choisis, mais ils bougent : « Ma déco n’est pas formatée, elle est plutôt décalée, il faut que cela me donne du plaisir. Ce n’est ce n’est pas une maison musée, ici, on vit ! »
Adepte du « faire soi-même », Valérie patine ses meubles et confectionne des bijoux (NDLR : en vente à la boutique Talon Aiguille) et collectionne les cloches, le must have dont nous vous parlions dans le précédent numéro d’Edith : « Les cloches c’est mon toc ! Cela fait des années que je les chine, souvent aux puces du samedi matin. » Il faut compter entre 40 et 70 euros, le prix variant selon la taille et le socle. Son astuce pour négocier ? Je viens seule et je fais ma « blonde », dit-elle en souriant . Valérie aime mettre sous cloche les objets décalés pour lesquels elle a craqué !

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