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Les meilleures astuces pour (enfin) supporter ses collègues

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Le petit nouveau vous irrite, vous ne supportez plus votre voisine de bureau ? Voici les clés pour devenir plus imperméable à ces collègues que vous ne pouvez pas blairer.

Une fois passée la déferlante des fêtes, on revient dans le calme de la routine et des habitudes. Les choses se posent, et on remarque que, décidément, il y a quelque chose avec ce collègue qu’on a du mal à supporter. Ou bien avec la nouvelle recrue de l’équipe marketing, qui nous a agacés dès qu’elle a passé le pas de la porte.

L’ambiance au travail est primordiale non seulement pour l’efficacité, mais aussi pour la santé. L’ambiance, c’est entre autres les relations que l’on entretient avec nos collègues et collaborateurs. Bien que l’on ne puisse pas maîtriser le niveau de stress des autres – que l’on ressent et qui nous influence – on peut faire un petit travail sur soi, pour ne plus être dérangé·e par l’attitude autoritaire d’untel, ou l’hypocrisie d’une autre.

Vous vous dites peut-être « je suis travailleur·se indépendant·e, je n’ai pas de collègue, ça ne me concerne pas. » En fait, si, car c’est complètement transposable aux clients, patients, employeurs, élèves, etc. En fait, à toutes nos relations humaines, comme l’explique Mylène Matthieu, hypnothérapeute certifiée et validée du réseau Medoucine.

Les relations humaines en 3 minutes

Voici quelques exemples pour comprendre pourquoi vous ne supportez pas certaines personnes, et quoi faire pour que ça change. Un principe fondamental pour comprendre les relations humaines, c’est les « neurones miroirs » : pour faire très simple, votre cerveau refait tout ce qu’il voit, et redit tout ce qu’il entend.

Exemple 1 : une personne entre dans le restaurant dans lequel vous mangez, rote bruyamment et dit des gros mots. Vous vous sentez mal à l’aise : on vous a probablement appris depuis l’enfance que roter c’est pas bien, et qu’il ne faut pas dire des gros mots. Résultat : quand votre cerveau refait ce qu’il voit et entend, cela déclenche les interdits de l’éducation, et vous vous sentez mal.

Exemple 2 : vous assistez à l’attitude méprisante de votre chef envers un·e collègue et cela vous met mal à l’aise : c’est probablement parce que vous avez vous-même un interdit d’être méprisant·e envers les autres.

Exemple 3 : une nouvelle recrue « se la pète » alors qu’il/elle vient juste d’arriver dans la boîte. Vous vous dites « pour qui il/elle se prend ? » ou alors « je l’aime pas, lui/elle ». Interprétation : vous avez certainement un interdit de « faire son intéressant·e ». Qui n’a jamais entendu dans son enfance des phrases comme « Tu fais encore ton cinéma ! », « Ça y est, tu fais un caprice » ?

Prendre conscience de ses  « interdits »

Très souvent les interdits sont implicites, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas été explicitement formulés. Ils sont cependant très clairement perçus par les enfants, qui les respectent ensuite toute leur vie souvent sans en avoir conscience. Revenons aux collègues : ce que vous n’aimez pas, ce n’est pas le ou la collègue, c’est ce que son comportement déclenche à l’intérieur de vous. Donc, pour mieux supporter ses collègues, il suffit d’enlever ses propres interdits. Lorsqu’ensuite, vous serez en présence des autres, leurs comportements ne déclencheront plus de mal-être. Vous verrez, ça change la vie ! Comment faire en pratique : il existe probablement de nombreuses méthodes, dont une très rapide et efficace qui s’appelle l’einothérapie, une forme d’hypnothérapie qui libère le corps de ses tensions, et par là même libère le mental de ses interdits. Ce travail peut aussi se poursuivre en autonomie grâce à l’autohypnose sur les indications du thérapeute.

Mylène Matthieu, hypnothérapeute*

*certifiée et validée du réseau Medoucine.

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