Le magazine féminin des Orléanaises (depuis 2010)

Louise-Adelaïde, Parisienne épicurienne, s’installe à Orléans

Quitter Paris pour vivre à plein temps à Orléans, c’est le choix qu’ont fait Louise-Adelaïde Sainderichin et son conjoint. La proximité de Paris, le télétravail, les mètres carrés supplémentaires, la proximité de la nature… Un cocktail motivant pour ce couple de trentenaires.

Orléans permet d’acheter un bel appartement et d’accéder immédiatement à la nature, tout en restant proche de Paris.

 Quel est votre parcours ?

Je suis née à Paris et j’y ai toujours vécu. Je suis partie à Bruxelles pour des études d’histoire de l’art. J’ai travaillé dans une galerie, avant de m’intéresser au vin et de me reconvertir dans le domaine viticole. Mon expérience dans la maison de vente Artcurial à Paris, m’a permis de me former au sein d’un comité d’experts français et européens dans l’univers des vins et spiritueux. Aujourd’hui, j’exerce en indépendante en tant qu’expert spécialiste en vins et spiritueux, toujours en liens avec les particuliers, les professionnels et les maisons de ventes.

Comment avez-vous découvert Orléans ?

Mes beaux-parents vivent ici. J’ai découvert la ville il y a cinq ans et j’ai tout de suite apprécié son art de vivre, entre les bords de Loire et la sensation de sérénité qu’il n’y a pas à Paris.

Quand avez-vous pris la décision de venir vivre à Orléans ?

Dès le premier confinement. Nous nous étions « réfugiés » chez mes beaux-parents qui habitent dans une maison avec jardin, et nous avons apprécié un confort de vie que nous n’avons pas à Paris. Notre retour chez nous a été difficile, sur un rythme effréné, avec un désir de nature que ne donne pas la vie parisienne. Circuler en voiture devient impossible, même à pied sur les quais de Seine, il n’y a pas assez d’espace. Le télétravail a été un déclic. Mon conjoint est ingénieur acousticien dans un bureau d’études parisien, il va pouvoir mixer entre trajets à Paris et télétravail.

Quels sont les atouts d’une vie orléanaise ?

D’abord, cela faisait un moment que je souhaitais quitter Paris. Je suis restée pour mon conjoint. Je trouve qu’Orléans est une jolie ville, la proximité de Paris est aussi un atout. Enfin, l’achat d’un appartement spacieux est une possibilité que nous n’avions pas à Paris. Nous avons acheté un appartement à Orléans qui fait le double de notre surface parisienne, ça change la vie ! Et les copropriétaires de l’immeuble dans lequel nous emménageons sont jeunes et dynamiques. Ici, je redécouvre le silence, le chant des oiseaux, le plaisir de me déplacer à vélo et à pied, je peux enfin oublier la voiture. C’est un vrai confort de vie.

Quelles concessions faites-vous en venant vivre ici ? Vous quittez aussi vos amis, non ?

L’aspect culturel, évidemment moins riche à Orléans qu’à Paris, et puis la culture du petit café de quartier parisien. Mais l’accès aux vignes dont je me rapproche et aux caves compense largement. Parmi nos amis, beaucoup ont aussi fait le choix de quitter Paris, pour Lyon, Bordeaux et un autre pour Orléans !

Avez-vous déjà repéré des adresses orléanaises ?

J’ai eu un vrai coup de cœur pour la Cave de Marc et Sébastien, j’ai beaucoup entendu parler de la pâtisserie Aux Palets Or, je ne serai pas loin donc je compte bien y aller, la librairie Chantelivre, les Cafés Jeanne d’Arc, et les chaussures Bègue. Je retrouve les circuits courts avec des primeurs et les produits locaux.

Que diriez-vous à une amie pour la convaincre de s’installer à Orléans ?

Vivre à Paris la nuit, c’est l’idéal, mais quand c’est fini et que l’on passe à autre chose, Orléans permet d’acheter un bel appartement et d’accéder immédiatement à la nature, tout en restant proche de Paris.

Marie-Zélie Cupillard

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