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Édito

CULOTÉES !
Deux cents petites culottes envoyées au Premier ministre Jean Castex en quelques jours ! C’est une commerçante de lingerie, di­jonnaise, qui fut à l’initiative de “l’action culottée” lancée en avril, pour contester la fermeture de son commerce classé non essen­tiel. Cette opération culottée aura valu à toutes les participantes une réponse écrite du Premier ministres qui a promis de redistri­buer ces petites culottes à des associations et qui renvoie les cu­lottées aux bons soins d’Alain Griset, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises. Une anecdote culottée, dans ce flot de contestations liées aux restrictions sanitaires de ces derniers mois, qui prouve qu’on n’a pas besoin de s’appeler Madonna pour en­voyer sa culotte. 

TOUT UN SYMBOLE 
Ce que l’on sait moins, c’est que l’usage de la culotte (version pan­talon jusqu’aux genoux) fut longtemps réservé aux hommes. Elle était portée comme un signe de virilité : plus elle était bouffante, plus elle symbolisait la puissance de reproduction. Alors que sous leurs robes, les femmes ne portaient rien du tout. Finalement, Catherine de Médicis imposa le caleçon long pour monter à cheval. Les premiers caleçons longs en coton, destinés aux femmes, n’apparaissent qu’au XIXe siècle, quand les Hygiénistes s’en mêlent. En 1916 arrive enfin la culotte telle que nous la connaissons, les femmes ayant besoin de vêtements pratiques pour remplacer dans les usines les hommes partis à la guerre. Moment décisif où les femmes se sont enfin mises à porter la culotte ! 

VERSION ESTIVALE 

Changer de saison, c’est aussi changer de costume, découvrir son corps, d’abord nos jambes nues, encore pâles. Passer aux manches courtes, aux petites robes légères, aux dos nus … On finit à la plage ou à la piscine, avec seulement quelques centimètres d’élasthanne pour couvrir l’intimité de notre peau. Un bas de maillot, que seules les adeptes du naturisme abandonnent. L’été est la saison où l’on se découvre, pour mieux se redécouvrir. Une mise à nu, où la peau se gorge de soleil, où la sensualité s’invite. Malgré les gestes barrières, on tombe la chemise et bientôt le masque, on pourra enfin respirer et rire à l’air libre. C’est l’été 2021, celui d’une liberté presque re­trouvée. Un été avec ou sans maillot, peu importe, on vous le sou­haite chaud et doux. On se retrouve en septembre, pour la rentrée. Enjoy !

Marie-Zélie Cupillard, Fondatrice.

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