Le magazine féminin des Orléanaises (depuis 2010)

Quand les carpes 
nous parlent !

À  l’occasion du Festival de Loire, nous pourrons bientôt naviguer dans les jardins de la Charpenterie au milieu d’une trentaine de carpes géantes. Interprétées par des artistes d’horizon très différents, les carpes en résine sont à l’origine toutes identiques. Modelées par la créativité des projets artistiques, elles deviennent uniques. Rencontre avec trois femmes, trois artistes embarquées dans l’aventure.

Claire Boris, sculptrice

Diplômée en arts plastiques à l’école des Beaux-Arts de Paris, elle obtient le premier prix des artistes Orléanais en 1998. Son atelier est à Saint-Ay.
• Claire a toujours travaillé le ciment. Pour réaliser son poisson, la sculptrice s’est lancé un défi, celui d’explorer de nouvelles matières. « C’est la deuxième fois que je participe à ce projet. J’en apprécie la philosophie : la rencontre avec un public nouveau et le partage avec d’autres artistes, dans le contexte d’une figure imposée. Mon poisson rêve de nouveaux horizons, de voyages, de rencontres. Il se pare d’or. »

Jenny de Hooghe, peintre sculptrice

Diplômée des Beaux-Arts d’Anvers, elle arrive à Orléans en 1980. Son lieu de résidence se rouve en bordure du parc du château de Melleraie, à 10 km d’Orléans.
• Pour sa première participation, Jenny a choisi de travailler le plastique. « J’ai réalisé des écailles à partir de bouteilles. Un clin d’œil à l’écologie. » Sauf que cela s’est avéré plus compliqué que prévu. « Le plastique ne colle à rien ! ». Un contretemps dans le processus de création. « Je ne pensais pas rencontrer cette difficulté mais cela reste une très bonne expérience. » Fidèle à ses statues de bronze habituelles, Jenny a réalisé cinq personnages qui seront posés sur le dos de sa carpe.

Caroline Hume, peintre-graveur

Études à l’école des Beaux-Arts d’Orléans, professeur d’arts plastiques en atelier. Elle est Installée à Marcilly-en-Villette.
• Plus habituée à manier le papier, Caroline a opté pour un dessin. « J’ai choisi d’adapter un dessin décalé et intime que je n’avais pas pu présenter. C’est un grand bonheur d’avoir pu l’exploiter. Mon poisson s’appelle “Encre”… Eh oui, c’est une fille ! » Nouveau support, nouvelles difficultés. « Ce qui fonctionne sur le papier n’est pas forcément adaptable à la 3D. Cela a pris beaucoup de temps. » Mais finalement, Caroline avoue qu’elle aurait aimé que cela dure plus longtemps !

infos 
pratiques
Mise à prix : 2 000 euros pour les particuliers et les entreprises
2e édition de la O’Fish Parade du 21 au 25 septembre, jardin de la Charpenterie
Le 9 octobre à 15 h, « vente à la criée » au Campo Santo pour les carpes n’ayant pas trouvé preneur.
En savoir plus : 
www.ofishparade.blogspot.com

 

 

 

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